hibis, rien que
la réalité

hibis   Curiosité.
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cette page: technologies (notions) électrique, numérique, Internet
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la voiture électrique    analogique et numérique, codage numérique, stockage   multiplexage, dont numérique,et transmission sur câbles;    engénierie internet    intimité - drônes, réseaux sociaux, objets connectés


La voiture électrique,  une révolution ?

EDF et AREVA sont les deux compères du nucléaire.
Ennemis, mais tous deux profiteurs privatifs de l'Etat, ils s'entendent pour promouvoir avant l'heure de nouvelles unités nucléaires.. car, comme chacun le sait, avec la voiture électrique le nucléaire est une énergie vert-écolo, oh combien, avec son traitement des déchets à la Hague, dont la nocivité résiduelle impose de les enterrer sdans des usines souterraines automatisées. En occultant cela, plus les dettes d'EDF/AREVA, le tout couvert par nos impôts, plus le démantèlement des réacteurs qui fait fuir tout le monde tant c'est coûteux et long, l'électricité nucléaire est propre et pas chère. Commode.

Des millions de stations sont prévues sur les autoroutes, les parkings, dans les garages, près des centres commerciaux et des ensembles résidentiels ! (Courrier International décembre 2008).

On s'en doute mais en 2015, il n'y a encore rien et on se méfie avec prudence, à la française. Quelle norme, quel paiement ? le bazar, quand en Allemagne, la prise serait déjà normalisée. Le faible coût du "plein de batterie" est-il crédible ? ? Qui pourra recharger à domicile en dehors des maisons individuelles ? encore qu'avec une prise de vingt ou trente ampères on n'ira pas bien loin.  Laissé au privé, Chacun voudra son réseau de distribution. A quel prix ?  2015;réalité ou intox ? une dame est contente de sa voiture qu'elle recherge la nuit pour environ 5 euros. Question: pour quel type de trajet, distance - relevé de compteur et quel tarif EDF ? motus, les journalistes français sont fâchés avec les précisions.

Quelques exemples et caractéristiques techniques:

Venturi Fetish (Monaco). moteur 180 kW, 170 km/h sur circuit, autonomie de 250 à 350 km, le 100 km/h en 5 secondes, 450.000 $. Recharge en 17 heures sur prise 16 A 230 v et 3,5 heures sur 80 A.
Fisker automotive, la Karma. 200 km/h, atteint le 100 km/h en 6 secondes, son autonomie est de 80 km en électrique et un moteur thermique de recharge devrait lui faire parcourir 500 km. 80.000 §.
 Tesla motor. roadster, la voiture "plus rapide qu'une Ferrari". Où est l'erreur ?, le roadster n'atteint que 200 km/h mais son accélération est fabuleuse, seulement 3,9 secondes pour atteindre 100 km/heure. Son autonomie serait de 365 km, un 'plein de batterie' se fait en 4 heures et ne coûte que 7 euros ! ce qui me paraît sous-estimé à moins que l'électricité aux USA soit bradée.

Côté français deux modèles sport sont annoncés mi 2013 à grand renfort de promesses miraculeuses, dont une de 1244 kilos et 1244 chevaux, 3,60 mètres de long, le 100 km/h en 5 secondes, 200 km/h, 200 km d'autonomie porté à 7 ou 800 km avec un complément batterie de 70 kg. La merveille pour qui n'a aucun bagage. Mais comme beaucoup, toujours promises, toujours attendues, peut-être pour toujours..
Bolloré. en partenariat avec Pinafarina; 4 places 5 portes; batterie lithium sèche (Lithium Métal Polymère), plus sûre; avec une batterie de 300 kg: 130 Km/h, 250 km d'autonomie (à quelle vitesse?), 20.000 euros. Rack interchangeable de batterie. Elle équipe Paris en location de véhicule libre. enfin elle équipait jusqu'à la mi-août 2018, un clash à la français qui laisse tout le monde en plan !!
Mitsubishi. La "i MIEV", est un assez joli véhicule conçu pour ça, avec 2 moteurs sur essieu: 3,40 mètres de long, 130 km/h max, 160 km d'autonomie (mais certainement pas à 130 Km/h !), six heures de recharge en 220 volts chez soi, des bornes déjà installées dans Paris, parkings envisagé,possibilité alors de charge rapide à 80 % en une demi heure selon le constructeur. Discrètement distribuée par un constructeur français.
Nissan (2013). Produit la Leaf, avec batteriessous plancher. Le top model à  28600 euros 2016 ,moins 7 000 € de bonus écologique,plus 79 € de loyer mensuel . Plus 300 € pour avoir les cellules photovoltaïques sur le toit,plus 1000€ pour une recharge rapide chez soi (autrement on a une recharge lente avec prise normale). Assez grande voiture de 4,445 m, trèsbien équipée dont clim, caméra recul et vision 360 degrés, jantes alliage, etc. «frein moteur» qui recharge les batteries (gain d’une vingtaine de kilomètres); 195 km selon la norme européenne,  150km dans la vraie vie; plastiques durs sur la planche de bord même en finition haute. le constructeur annonce 11,99 kWh aux 100 km pour la leaf 30 kWh, soit30/12 = 250 km constructeur. Je souligne les km constructeur car ils n'ont jamais autant menti.
Renault. Equivalente ? pas vraiment à la voir. la Zoe se vend mal !   aussi laide à l'intérieur qu'à l'extérieur (mon avis), elle a été pénalisée au départ par sa prise de rechargement. Batterie lithium-ion de 24 kWh; puissance de motorisation, 80 kW. Soit 20 mn à fond ! Autonomie d'environ 160 km, soit les besoins de 70 % des conducteurs. La batterie peut être chargée à 80 % de sa capacité en 30 min avec un chargeur rapide.


L'électrique de mon point de vue ..

- C'est tout bon, ça sent bon, c'est économique. La voiture électrique est propre sur elle et ne dispense pas de bouffées nauséabondes.
L'entretien devrait être très réduit ainsi que le risque de panne. Si l'électronique "tient", et à condition d'avoir pu démarrer par temps très froid (?).

- Hélas, par -10 degrés, on va se geler. Et même avant.
Contrairement au moteur thermique, qui offre gracieusement l'eau chaude, le moteur électrique n'est pas refroidi à l'eau et récupérer un peu de chaleur dispersée ne paraît pas être retenu. Pas davantage que celle de la batterie qui subviendarait à ses propres besoins, sauf surchauffe, qui ne se produira pas en hiver. Le chauffage d'habitacle prévu est donc électrique ! version possible pompe à chaleur, plus économique, mais faiblarde. Par grand froid, un chauffage d'appoint au fuel serait nécessaire, ce qui existe sur les Volvo pour préchauffer l'habitacle (et même les moteurs ?) Enfin, celle que j'ai connue.

- Hélas, il y aussi .. l'éclairage .. la clim et la ventil .. les essuie glaces .. les lève-vitres .. la radio.. la télécommande .. l'éclairage intérieur ..l'ordinateur de bord .. le coffre électrique, la glacière du coffre et..
Mais aussi, dernière révélation, un préchauffage de la batterie, hum, c'est caché, on en reparle. l'autonomie va en prendre un coup !

C'est pourquoi Toyota croit toujours à ses voitures hybrides, même si il augmente la capacité de leur batterie. Finalement, un petit moteur thermique d'appoint serait rassurant, pour se chauffer, éclairer, rouler pour rejoindre une station, la nuit, un dimanche dans un col, sous la pluie.

- Hélas, le suicide au gaz d'échappement ne sera plus possible.. mais en bricolant un peu, on pourrrait s'électrocuter. Les derniers modèles de Toyota Prius ont du 500 volts continu et 5.000 volts alternatifs.. au choix.

La nouvelle et surprenante motricité. 
Le point fort du moteur électrique est de ne rien consommer à l'arrêt, d'être puissant au démarrage dès le premier tour, et de permettre une grande variation de vitesses très bien contrôlées électroniquement
Il faut s'attendre à une floraison de projets à un ou plusieurs moteurs électriques, qui par un pilotage électronique, permettraient une action motrice individualisée sur chaque roue , autrement qu'en agissant sur les freins comme actuellement. Par exemple faire tourner les roues extérieures au virage plus vite, car étant sur un plus grand cercle, elles parcourent une plus longue distance, corriger une trajectoire, passer de la traction 2 à la traction 4 (sanspertes puisqu'il n'y pas de mécanique), Inverser les rotations pour se désembourber.. ou tourner sur place comme un char d'assault.

La Mitsubishi Miev comporte deux moteurs électriques sur essieu avant, et Michelin étudie une formule de moteurs intégrés à la roue, ce qui pose une problème de masse pour la supension. la tradition prend actuellement le pas, c'est sécurisant, et le moteur électrique unique actionne encore la transmission mécanique habituelle.



- Que du bonheur, "sur la rou - oute fleurie - ii -eu" (vieille chanson d'opérette). Les descentes, les ralentissements ou le freinage, permettront à la fois de recharger la batterie et de limiter sérieusement l'usure des freins (ralentisseur électrique comme sur les bus et camions).

Le moteur électrique, conserve-t-il son rendement de rêve - par rapport au thermique - à quasiment tous les régimes ?.
Des certitudes positives. Il libére toute sa puissance dès le démarrage. A l'arrêt, il est arrêté; Ce n'est pas une Lapalissade.
- Que de quiétude. Fini l'embrayage et le levier de vitesses, on ne calera plus honteusement ! on se soulagera les rotules de la jambe et du bras. Un réducteur passif modèrera la vitesse du moteur électrique. Les accélérations sont sans à coup, fortes du début à la fin. Et le silence un rien siffleur.
- Disparue, la bonne vieille mécanique. Oh combien de pistons, combien de bielles et d'embrayages, de courroies, de cardans à jamais disparus ?  Disparues aussi, toutes les pertes mécaniques entre pistons et roues.. ou tendance.
Des certitudes négatives. La batterie est Hautement Nocive. On connaît les "bienfaits" du plomb; désormais c'est un cocktail au lithium et autres gâteries dont on peut affirmer qu'il doit être pire ?  Mais surtout, la batterie dure bien moins qu'un moteur thermique avec son réservoir et ses tuyaux. Cinq ans, dix ans ?

Là n'est pas le pire. Le pire c'est bien d'entendre dire que c'est écologique ! mon oeil ! là où la voiture roule, sans doute, mais si l'éléctricité produite dépend du nucléaire, avec ses enfouissements de déchets, c'est pire qu'avec les énergies fossile (pétrole).


Les panneaux solaires. On y songe pour obtenir un complément d'électricité, mais ça ne peut guère aller bien loin sur une petite surface, car avec le meilleur rendement, l'énergie reçue n'est appréciable qu'au Sahara.. en les refroiddissant. Ventilation, électronique de bord, feux de position.. ce sera toujours ça de gagné !la Leaf de Nissan en un petit en option.

- La Batterie au lithium. Pour disposer d'une énergie suffisante, on a considérablement augmenté la voltage. La Toyota Prius ancien modèle fonctionne sous 274 volts en courant continu, soit un peu plus que notre secteur domestique (227 v). 500 volts pour La nouvelle, puis 5000 volts ! en courant alternatif pour gagner en rendement. Est-ce l'avenir ?d'autres constructeurs s'orienteraient vers une solution plus simple, sans couplage de motricité entre électrique et thermique. Le moteur thermique, tournant au meilleur rendement, produit alors uniquement de l'électricité.

Inconvénient, on ne peut coupler les deux pour un besoin temporaire de forte puissance.


LA TEMPERATURE.     de quoi ?     DE LA BATTERIE !
-5 degrés. On ne démarre plus ? 10 degrés on suit un vélo ?

On nous cache tout : la batterie de "la Blue Car" de Boloré est plus sûre, plus robuste et plus puissante, mais pour fonctionner, elle doit être chauffée entre 60 et 80 degrés.
"chauffée par elle-même à l'arrêt, elle se décharge vite".

Cela ne pose pas de problème pour 'Autolib', puisque les véhicules sont souvent connectés à une borne électrique", mais en usage particulier, c'est un vrai problème.

La voiture consomme autant à l'arrêt qu'en circulation, car le remps d'immobilisation est en effet de très loin le plus important en usage quotidien normal et même en plein été, avec le réchauffement climatique, on est encore loin des 60 degrés, Dieu merci..
Il semble bien que toutes les batteries lithium nécessitent d'être chauffées, moins que la litium sèche (Bolloré), mais chauffées quand même (portables inclus) et la Leaf de Nissan a connu quelques problèmes en Norvège !! Impossible de démarrer, batterie chargée mais inerte ! impossible de la chauffer par elle-même puisqu'elle ne donne rien ! en dessous d'une certaine température il lui faut un circuit de chauffe extérieur.

Pour la température optimum, c'est si vrai que "Valéo" étudie un système de régulation de température de la batterie autour de 25 degrés. Sinon, la perte peut-être importante.. Son utilisation "technique" limite serait entre zéro et 40 degrés.

Elles ne doivent pas non plus être trop déchargées. Pour cela, elles incluent un circuit électronique qui empêche la décharge totale, désastreuse pour le lithium, et c'est encore ça de moins pour l'autonomie totale. à vérifier.. à méditer.. tension très élevée, un circuit électronique pour les auto-chauffer, un circuit électronique pour la décherge, autant de réductions de leur capacité.. Il semble que les constucteurs soient moins emballés. Ils vendent grâce aux aides, importantes.. sur nos impôts, comme les panneaux solaires.


Une puissance de 24 kW - la moitié de celle d'une petite voiture à essence - pourrait convenir pour parcourir environ 50 à 70 km à 50/70 km/h en pointe.   Coût : 2,5 € environ. Pour cette puissance utilisée à fond en permanence. (prix 2010)

Je suis pessimiste, car méfiant. Une autre source détaille la consommation ainsi :"pour une petite voiture roulant à 100 km/h (27 m/s),  7 kilo-Watts (kW) sont nécessaires pour  la résistance de l’air,  3kW  pour les frottements de roulement et entre 1 et 2 kW (électriques) pour la climatisation, soit de l’ordre de 10 kW".
Il s'agit d'une vitesse supposée stable, ce qui est rarement le cas et ce sont les ralentissements-redémarrages qui comsomment le plus.
Pour le détail des calculs (simples) voir aussi "voiture électrique

En conclusion, l'électrique apporte une simplification de construction mécanique pour l'ensemble propulseur, assortie d'une meilleure fiabilité (coût d'usage réduit). Cela avec unconfort de conduite accru. Du point de vue écologique local, la suppression de polluants dans l'air est totale. Tout est reporté ailleurs (nucléaire, métaux rares et très nocifs..)
Et beaucoup d'emplois en moins.
Il faut encore attendre pour le gain réel en consommation, car les constructeurs mentent (voir les essais réels et honnêtes) et le coût réel de l'électricité est masqué et pourrait augmenter. Le coût du maintien en température de la batterie n'est jamais évoqué, tout comme celui de son renouvelement, deux omissions coupables. Toutes les batteries perdent peu à peu de leur capacité, dès leur fabrication !! il n'y a pas que les cycles de charge/décharge qui les usent.

Il y a désormais un historique avec les Toyota et l'on peut espérer cinq à sept ans, mais sûrement avec une capacité réduite. Loin derrière la résistance d'un moteur thermique (revente..).

D'un point de vue purement énergétique, c'est le flou. D'un côté on annonce le coût du kwh électrique au tiers de celui du carburant (rendements respectifs des deux types de moteurs, d'un autre l'électrique ne surpasserait pas, en rendement, le thermique, si l'on considère LE RENDEMENT GLOBAL; Ce dernier inclus la recharge des batteries, les pertes par chaleur dans les circuits électroniques et électriques de commande des moteurs et les câbles, les moteurs, surtout au démarrage (pas de force contre-électromotrice "FCEM"), donc surchauffe importante, etc.
Il s'avère que tous les essayeurs ont eu des sueurs froides et ont fini au ralenti en coupant tout pour parvenir à un hôtel. En conduisant comme avec une motorisation carburant (essence pour l'avenir), réglage "eco" coupé, chauffage léger avec feux de position, GPS, ventilation etc, mieux vaut cmpter la moitié de la distance prévue par le constructeur. Au mieux. Le prix double, mais c'est encore bon marché. On peut s'interroger sur la durée de la batterie, le retraitement des métaux nocifs, et surtout sur le nucléaire que l'on est déjà incapable de réduire, avec ses enfouissements qui commencnet à poser de sérieux problèmes. Dommage, pour un usage courant boulot-travail, achats et visites proches, compte tenu du faible coût consommation actuel, du confort de conduite et du silence, ce n'est que bonheur.

L'AVENIR.
On attend beaucoup des piles à combustible. Combustible ?? kérosène ?? non, HYDROGENE.
Il y a déjà quelques voitures en vente.. c'est confidentiel. Et des vélos ! Il doit y avoir des problème nouveaux, c'est sûr, ne serait que le stockage "liquide" de l'hydrogène, donc soustrès forte pression et à basse température, j'imagine.
L'autre écueil et de produire l'hydrogène. Il y en a des masses partout (eau, mers et océans) mais il faut l'extraire. On pense aux hydroliennes en mer.

SURPRISE. Mais pas encore finalisée, un rêve peut-être, Le supercondensateur.
Je cite (extrait):"Il est constitué d’une couche d’électrolyte entourée de deux couches de graphène (le carbonne, si courant, peu coûteux). Il est solide, extrêmement mince et capable de libérer une grande quantité d’énergie dans un court laps de temps. Le film supercondensateur pourrait être placé dans les panneaux de carrosserie, toit, plancher, portes. Il pourrait fournir à une voiture la quantité d’énergie nécessaire pour parcourir 500 km".

Légèreté, espace, rapidité de la recharge. On n'y croit pas. Les créateurs y travaillent.




NUMERIQUE, TRANSMISSIONS, TELEPHONIE, INTERNET
Techniques de transmission et stockage de signaux et données.


Dans les années 60, bien avant le CD, puis Internet, le terme de "numérique" s'est imposé avec l'adoption d'un procédé de transmission appelé Modulation par Impulsions Codées (M.I.C), qui a sonné le glas de la modulation d'amplitude analogique, tout au moins pour la transmission des signaux téléphoniques sur cicuits de cuivre entre centraux téléphoniques. Voir M.I.C


ANALOGIQUE ET NUMERIQUE.  Comparatif.

ANALOGIQUE, définition. Le signal d'origine, tel que le son reçu par un microphone, est directement reproduit par un courant électrique qui suit les mêmes variations que celles du son perçu. Le signal électrique analogique permet de restituer directement le son.

Les différentes hauteurs de sons, de l'aigu au grave, sont traduites par des variations de la fréquence du courant électrique alternatif (inversions de sens de circulation), tandis que les niveaux sonores (puissance) sont traduits par un courant plus ou moins intense.

Qualité - Conservation du signal
Tout signal électrique transmis tend à se dégrader lors de son acheminement ou de son stockage (pertes par affaiblissement, amplification, défauts ou manque d'homogénéité du support, bruits électriques induits..).
En analogique, la dégradation (distorsion) n'est pas récupérable. Ce qui est perdu ou déformé l'est définitivement. L'amplification du signal analogique amplifie aussi les défauts et il est très difficile de "nettoyer" le signal sans l'altérer.

En numérique, le signal est constitué de de valeurs espacées du signal émis, ce qui le dénature dès le départ, mais aussi lors de la restitution, car on doit lisser (filtrer) le CRENELAGE pour recomposer au mieux le courant d'origine. Par contre, on peut "le reconstituer à neuf" par tronçons, dès lors que les impulsions (crénelages) peuvent encore êre reconnues, cela sur n'importe quelle distance.
La technologie, très complexe, est en évolution constante.



Numérique.
Désigne un signal codé sous forme de groupes d'impulsions électriques, huit en général ou un multiple, qui sont une suite d'établissements et d'interruptions du courant. La comparaison avec le code Morse est évidente, avec ses traits et ses points, ou ses éclats de lumière, avec toutefois de notables perfectionnements.

CE QU'IL FAUT RETENIR.

- Chaque groupe d'impulsions représente UN NOMBRE (au lieu d'une lettre en code Morse), ce qui accroit grandement le nombre de possibilités.
- Chaque nombre représenté est la MESURE instantanée et cyclique (*) d'un courant électrique variable ; par exemple, celui que produit un microphone. En quelque sorte, le courant électrique du signal transmis est "scanné".
- Les impulsions sont extrêmement brèves et leur flot ultra rapide.
- A l'arrivée, ces impulsions sont décodées pour reformer synthétiquement le signal électrique mesuré à l'origine, ou elles sont stockés sur un support (CD/DVD, Clé, carte, disque..)

(*) MESURES. On dit que l'on prend des "échantillons", mais la réalité est que l'on ne prend rien du courant électrique d'origine, on mesure cycliquement sa VALEUR (voltage). J'ai retenu le mot "cyclique", au lieu de "périodique", parce qu'il traduit bien la notion de cadence.. ici infernale, comme on le verra plus loin.

CODAGE DES VALEURS (GROUPE=octet).
Chaque valeur de courant mesurée est immédiatement codée sous la forme d'un groupe de 8, 16 ou 24 impulsions électriques. Les tensions à mesurer varient typiquement entre 0 et 5 volts "crête" (-5 à +5 en valeurs "alternatives").
Chaque "impulsion", ou "bit" (BInary digiT) peut avoir deux états : 1 ou 0, creux ou plat (anciens CD), courant établi ou coupé. Un groupe de huit bits, dénommé "octet", peut ainsi présenter 256 valeurs de niveaux différents, suffisantes pour reproduire qualitativement une voix. Avec des groupes de 16 impulsions successives, cas des CDROM audio, les combinaisons passent à 65.536 ! Il faut en effet reproduire des fréquences jusqu'à 20.000 hertz (périodes par seconde), au lieu de 3400/4000 hertz pour la voix. On passe de 8 à 16 parce que le système est configuré pour reconnaître des octets (8).




SCHEMA DE PRINCIPE DE LA NUMERISATION
Un module électronique mesure cycliquement la valeur du courant électrique qui le traverse en se déplaçant de gauche à droite. Par commodité, j'ai limité les mesures à très un bref instant de 12 mesures (entre les deux traits verticaux verts).

Fig 1 et 2. La première mesure électrique effectuée donne 4 volts. La suivante sera de 6 volts Cette valeur  "4" est successivement convertie en un chiffre binaire, ici 1-0000100 (quantification) puis un signal électrique correspondant est envoyé en ligne à l'aide d'un interrupteur.   - . . . . - . . Fig 3. A la réception de ce "4" électrique, un décodeur génère un courant de 4 volts. Le suivant étant de 6v, on doit lisser le créneau (fig 4)

Chaque groupe (octet) commence par 1 ou 0, deux chiffres qui précisent le sens du courant électrique: positif (1) ou négatif (0). C'est pourquoi j'ai artificiellement séparé les (0) et (1) d'un tiret.

  0-0000011 (-3v)    0-0000100 (-4v)      0-0000110 (-6v)    0-0001000 (-8v)   0-0000111 (-7v)    0-0000100 (-4v)   00000000 (0v)   1-0000100 (4v)    1-0000111 (7v)    1-0000111 (7v)    1-0000110 (6v)    1-0000100 (4v)  

- . . . . - .  .
Une mesure et son octet "binaire" disparaissent une fois leur descendance produite. La première mesure, de 4 volts (1-0000100), devient ainsi un établissement de courant (1 tiret), quatre interruptions (4 points), un établissement (1 tiret), deux interruptions (deux points).

Une succession de plusieurs interruptions ou établissements est dénombrée par des tests périodiques (on "palpe" bit par bit). Cela se produit lors de régénérations en ligne (tous les quelques dizaines de km en téléphonie) et bien sûr, à l'arrivée pour reconstituer le signal.


Approximation de la quantification. Elle est assez visible sur le schéma No 2, que les volts mesurés ne paraissent pas bien correspondre à la position des points. Cela tient ici au fait que j'ai fait correspondre des mesures de voltage entiers (ronds) à des nombres binaires, toujours entiers (sans décimale) ainsi, 2 volts= 2 en binaire et ainsi de suite. Cette simplification permet de comprendre plus aisément le processus, sans le dénaturer pour autant.
Si j'ai conservé les 8 bits du codage de la parole, je ne les ai pas utilisés ce qui renvoi au schéma ci-contre codé à 4 bits. On voit que le choix y est insuffisant.

8 bits permettent de choisir entre 256 niveau de codage, soit 128 pour les valeurs positives et autant pour les négatives à deux près). En supposant un courant maximal (et non moyen) de 5 volts, cela donnerait des pas de quantification de 5/128= 0,039 volts, arrondi à 4 centièmes de volt. Plus le courant max est faible, plus la précision est grande.

Il n'empêche qu'une valeur précise de voltage, (dont à moins de 4 centièmes près) ne trouvera pas exactement un chiffre binaire correspondant (des chiffres équivalents ne sont plus possibles) et qu'il faudra choisir entre deux, par exemple le plus proche, ou toujours le plus élevé ou le plus faible. le premier choix paraît le plus logique, mais les deux autres "fixent" le sens de l'erreur.
C'est une autre complication pour les dispositifs électroniques de quantification et leurs calculs mathématiques (algorythmes) et il y en a d'autres mais à ce niveau de compréhension, nous avons vu désormais l'essentiel.
Une dernière remarque, il n'est ici question que des signaux de la voix. Des bits "de service" viendront s'intercaler entre "les conversations", car nécessaires au fonctionnement du système, au contrôle ou à l'acheminement des signaux.



En numérique, les améliorations portent sur l'échantillonnage (mesure cyclique du signal électrique), et sur la restitution (filtrage, lissage). En création d'enregistrement haut de gamme et professionnel (cinéma, concerts), les mesures cycliques du signal électrique seront bien plus fréquentes (resserées) et le nombre de valeurs pour chaque mesure, considérablement augmenté.

A ces niveaux professionnels, on peut encore préférer l'enregistrement analogique directement sur bande magnétique, et le conserver pour tout le mastering (traitement du signal de chaque piste si les instruments sont enregistrés séparéments, niveaux, rajouts etc) jusqu'à l'amplification, à base de tubes (lampes "radio" électroniques, au lieu de transistors. Je cite : 2005"Écoutez juste la batterie, surtout les cymbales et comparez l'enregistrement analogique et numérique, moi j'entends une différence". Le débat porte essentiellement sur le "clipping" (écrétage des valeurs extrêmes, appelé compression dynamique, appliqué quasi sytématiquement à l'enregistrement sur les CD, qui peuvent donc faire mieux que ce que l'on achète, bien qu'ils ne puissent guère restituer parfaitement une ambiance musicale complexe (le CD peut restituer des écarts dynamiques importants (niveaux sonores), soit un peu plus de 90 db, contre 70 pour un vinyle 33 tours). A 110 db, on est au seuil de la douleur.
ECRETAGE ET COMPRESSION DES SONS.
Cela signifie que l'on réduit les écarts de puissance entre les sons faibles et sons forts. La différence entre la table de lecture d'antan et le CD est factuelle : on écoutait dans le silence religieux un 33 tours dont on pouvait distinguer les écarts de niveaux sonores, alors que l'on n'apporte plus la même attention avec un CD, utilisé aussi en voiture, dans un bruit ambiant. On "écrète" donc volontairement à l'enregistrement en raison de l'usage, et non à cause de la conception du CD. Cependant, cela a été dit, certainssons du CD peuvent être dénaturés. Au-delà de la théorie, il y a une gamme de prix, dont ceux du matériel professionnel; un autre monde. Le haut de gamme fait la différence !

NOS OREILLES. Enfin, il y a aussi nos oreilles, qui n'ont pas une perception linéaire ! Leur sensibilité varie en effet selon la puissance reçue. Nous avons tous constaté qu'une musique d'ambiance, c'est à dire à niveau faible pour pouvoir parler, ne restitue rien, on devine. Le meilleur niveau serait autour des 80 db, c'est à dire bien fort, niveau auquel nous percevrions sans en atténuer, les sons faibles comme les sons forts. Le problème, c'est les voisins.

Par contre, la dégradation de transmission avec le numérique est secondaire.
L'IMMENSE AVANTAGE du numérique est de pouvoir conserver l'intégralité de ses caractéristiques au cours de son acheminement, aussi long soit-il, ce qui est également vrai pour son stockage. En effet, le caractère "crénelé" (*) du signal lui confère la faculté de "pouvoir être rétabli à neuf" et ce, autant de fois que nécessaire. Exactement comme le laser du CD/DVD pourrait tout de même reconnaître le creux d'une cuvette détériorée.

(*) crénelé, créneaux. C'est la représentation graphique classique d'un courant électrique "au carré" qui est successivement coupé puis rétabli, deux représentations parfaites pour une réalité arrondie et déformée.
Le courant électrique n'a en réalité ni creux ni bosses, mais peut varier en tension, en intensité, changer de sens, être coupé et rétabli, toutes variations que l'on représente sur le papier par des courbes.

STOCKAGE
En analogique, les hauteurs de sons de l'aigu au grave, correspondant à des fréquences élevées à basses, sont traduites par des ondulations plus ou moins resserrées du sillon (disque), ou pour l'enregistrement magnétique sur bande, des alternance de zones magnétisées plus ou moins resserrées.
- Les niveaux sonores (puissance) sont traduits par une gravure plus ou moins large et profonde qui envoie donc le stylet - diamant - plus loin de part et d'autre du sillon, ou pour la bande magnétique, par le renforcement de la magnétisation (attraction).

Inconvénients de ces enregistrements : pour une restitution de qualité, ils exigent de grandes largeurs de piste (sillon ou bande), largeur qui limite les amplitudes de gravure ou de magnétisme. Les disques présentent d'autres inconvénients, dont celui de la densité de la gravure, qui doit augmenter en allant vers le centre, comme sur un CD-R 80, pour compenser la perte de vitese linéaire due à la réduction du diamètre (les signaux sont plus espacés au bord extérieur qu'au centre). Sur une platine 33 tours, l'angle de lecture du bras articulé varie selon le diamètre du sillon, surtout vers les plus petits, là où c'est plus dense, donc moins précis. La constance de la vitesse de rotation ainsi que celle de la pression du diamant sont d'autres contraintes onéreuses, en particulier, le diamant ne doit pas appuyer trop fort, ni sauter à côter du sillon.
l'accès à un endroit précis n'est pas aisé ni rapide, car il faut dérouler la bande ou, sur disque, déplacer le bras de lecture, ce qui ne peut se faire qu'au jugé. L'accès sur disque est toutefois bien plus rapide.
Disques analogiques magnétiques ? à ma connaissance, on n'a pas su magnétiser analogiquement un disque, faute d'espace.




Numérique, LE CD-R AUDIO

L'analogie entre la numérisation, ultra sophistiquée, et le code Morse, tout aussi innovant en son temps, se limite au principe du codage par tout ou rien (impulsions de courant), seul capable de garantir une reconnaissance en milieu dégradé.
Si le code Morse transmet un message prédéfini, alors que le numérique "scanne" tout message électrique et le convertit. Par l'image de la gravure d'un CD ancien modèle, on pourrait les confondre..




NUMERIQUE, PEDAGOGIE PAR LE CDROM/DVD.
Ce CD ancien modèle va nous dévoiler des nombres, des dimensions et des vitesses.. d'un autre monde.

Apparaissent en effet clairement au microscope, une forêt de traces de différentes longueurs, qui sont l'inscription chiffrée de contenus divers, caractères, musiques, données..
Ici, pour ce CD-R 74, 656 Mo, c'est de la musique. "R" comme "read", lecture seule une fois enregistré.
Que représentent ces traces qui sont ici des creux (cuvettes) plus ou moins longs ? des valeurs de courant électrique. Du Morse ou de l'orgue de barbarie ? ne rions pas, les mémoires de stockage des premiers ordinateurs étaient.. des tas de cartes perforées pliées en accordéon, comme notre orgue mécanique.

DIMENSIONS MICROSCOPIQUES.
L'épaisseur d'un cheveu est de l'ordre du dixième de millimètre. Un μm (micromètre) = 100 fois moins qu'un cheveu, ce qui n'est pas gros, mais peut être observé au microscope, comme le montre cette image partielle d'un CD, dont j'ai pu voir l'équivalent, saisi par le spectacle. Le firmament vu au téléscope (émouvant. ce que j'ai vu était ça, faute d'agrandissement suffisant).
Dans ce fouillis, on distingue bien une direction (en biais ici). Seul un rayon laser infrarouge, encore bien plus fin, peut "lire" ces points et cuvettes, alignées en un seul sillon enroulé comme sur un disque vinyle 33 tours; mais comme il n'y a pas de sillon, un chariot transversal, ou une bras magnétique, déplace lentement le laser qui suit ainsi la trajectoire. Et donc, comme le diamant suit les zigzags de la piste, le laser lit cette alignée de parties plates et de cuvettes (creux), ou actuellement, les reflets qui les remplacent.

Texte Internet. "Les "cuvettes" ont une longueur qui oscille entre 0,833 et 3,56 µm et une largeur de 0,6 μm. "µm" = micromètre = un millième de millimètre".

DES NOMBRES ASRONOMIQUES. A raison de 630 "pistes" (cercles) parmillimètre pour un modeste CD, on comprend qu'une simple rayure, que j'ai vue au microscope, large comme un cheveu, raye allègrement une bonne centaine de "pistes" et des milliers de cuvettes. Naturellement, c'est encore plus petit sur les DVD et blue ray, avec bien d'autres complications, plusieurs couches, répétitions sautées etc.
Remarque. La "gravure" d'un CD/DVD est lue par dessous mais est gravée dessus ! recouvert d'une couche de protection puis par la couverture commerciale (titre, graphisme)

Tout est relatif, ces chiffres incroyables ne seront rien dans le futur.

LE CD-R 80 (ROTATION FIXE. le réenregitrable une fois "gravé" est le "RW" (read et "write", (lecture et écriture)
Le CD-R 80, 748 Mo. Multimédia, la capacité est légèrement augmentée. Il gère différents types de fichiers. En audio, la durée passe à 80 minutes au lieu de 74. Deux différences majeures le distinguent du premier (CD-R 74, 656 Mo). Premièrement, sa vitesse de rotation devient fixe, et par suite, afin d'assurer une vitesse de lecture constante, les espaces mémoire seront plus resserrés (plus denses) en s'approchant du centre (comme pour un 33 tours, ou un disque dur)
Deuxièmement, la vitesse de lecture, donc de rotation - moins en enregistrement - est passée de 1x (150 Ko/sec), à 52x (7800 Ko/sec, 7,8 Mo/sec) et pour ce faire, la vitesse de rotation, pour 52x, est de 24000 tours par minutes ! une vitesse approchant la limite de résistance du disque.

COMPARAISON AVEC LE DISQUE DUR. Il ne comporte pas de parties réfléchissantes réenregistrables, mais des points à orientation magnétique modifiables à volonté. Ces micro-aimants, qui sont l'équivalent d'une cuvette unitaire ou point réfléchissant), sont disposés en long, nord-sud ou sud-nord dans le sens de la lecture. Une nouvelle technologie les dispose verticalement dans la matière non magnétique, ce qui permet de gagner de la place, et accroître ainsi la capacité.


Combien de "points unitaires" sur un CD
- Estimation.   Pour un CD audio, de type CD-R 74, chaque mesure du signal électrique est codée en 16 bits, ce qui, à la vitesse de 44 100 mesures par seconde (44,1 kHz/sec), donne 705.600 cuvettes unitaires à lire chaque seconde. Ce CD audio est donné pour 1h 14mn de lecture (74mn), et sur cette base, on obtient un total de 3.175.200.000 bits (cuvette unitaire), soit plus de 3 Giga bits. A ne pas confondre avec "byte", mot anglais à l'origine pour "octet", soit 8 bits.
Il y en a en réalité bien plus. deux bandes sont réservées à la gestion, une à chaque extrémité et selon le Site "freeson-mastering.com (articles)", "d'autres marquages sont prévus à l'entrée de chaque piste (dont le code ISRC optionnel ISRC (International Standard Recording Code), devenu ici obsolète. La bande dubord externe reçoit la "TOC" (Table of Content), sans compter la différentiation des espaces de lecture ".

Pour des enregistrements professionnels en studio, on est au-delà du surprenant, avec une fréquence de mesures resserrée (échantillonnage), pouvant atteindre 192 kHz, et un codage des impulsions par groupes de 24 (3 x 8), qui permettent 16.777.216 niveaux de mesure !ce qui paraîssait jusqu'alors inimaginable, affole.

PETIT APARTE. Cela affole, car coder des mesures est une chose, mais les lire pour reformer des bribes de signaux en est une autre. Surtout avec ces dernières valeurs car, alors que le temps entre les mesures se réduit (la fréquence augmente), le décodage se complique (16 millions de niveaux de mesure.. 24 bits). ET ? eh bien, La reconstitution ne peut pas dépasser le temps disponible entre deux mesures consécutives, supposées instantanées.
Quel est ce temps ?à 44.100 hertz par seconde, cela fait, 0,00002267 seconde, 22,6 millionnièmes de seconde. mais rien n'est instantané, ce sera donc un peu moins. Combien de temps pour le tout, codage inclus ?

Elément de réponse personnel : avec un codage basique pour "conversation téléphonique", soit 8.000 mesures/sec (8.000 htz) à 8 bits de codage, un système de transmission national place 32 groupes d'impulsions (32 octets) entre deux mesures. La durée d'une mesure "téléphonie" et son train d'octets serait donc dans ce cas de : 1/8.000/32 = 000003,90 = 3,90 millionnièmes de secondes.

A l'extrême, haute fidélité "musique", soit 192.000 hertz (32 fois plus vite), codé à 32 bits, je suppose qu'il n'y a pratiquement plus de temps libre. Entre ces deux cas, on peut ainsi estimer la durée d'une mesure et son codage. Nota. Le système national sur lequel je m'appuie est déjà ancien,Les vitesses de lecture et production des bits sont peut-être plus élevées.
Ce petit aparté a pour but de mieux faire comprendre ce qui se passe.Voir plus bas, "Initiation au numérique".

Lu sur le Net (résumé), "Les disques sont gravés depuis le centre vers l'extérieur. Avec un CD-R vous pouvez vérifier cela en observant visuellement le disque après gravure. note hibis Il doit être fait allusion à la couleur qui change sur la zone gravée si l'on ne grave qu'une partie (devient bleutée sur les miens).

La piste en spirale fait 22188 "tours" pour un CD 74 mn, soit environ 630 tours par millimètre en allant de l'intérieur (à 23 mnm du centre) vers l'extérieur (58 mm). La spirale "déroulée" représente une longueur de 5,7 km".

A quelle vitesse fabrique-t-on ou lit-on ces impulsions électriques ? c'est infime.
Cependant, rester dans le flou complet n'est guère satisfaisant. Pour ceux qui montent des films, ou règlent leur caméra, plusieurs choix sont proposés pour le format du film et celui du son.
Pour le son, 48 kHz est conseillé pour un codage de qualité (48 kilohertz = 48.000 Herz.
KéKecé ? c'est une fréquence "d'échantillonnage", une fréquence qui rythme les tops de mesure d'une fraction de courant électrique. Autrement dit, on va mesurer et coder généralement en huit ou 16 bits chaque fraction (échantillon) du courant électrique émis par le microphone; cela tous les1/48.000me de seconde. C'est rapide, mais la fréquence du courant généré par la musique peut atteindre 18.000 hertz ou plus, bien que l'on n'entende généralement plus au-delà, même jeune). Et il est indispensable de faire les mesures plus vite que la fréquence mesurée. Au moins le double selon Shannon, qui a étudié ce problème.

L'OCTET est bien connu car il précise la quantité de mémoire RAM de nos PC, et stockages externes (USB, SD, disques durs, par des nombres tels que 120 Méga octets (Mo), soit 120 millions d'octets , 32 Giga octets (Go), soit 32 milliards d'octets, ou 1 Tera octets (To), 1.000 milliards d'octets.

Où sont ces bits et ces octets de huit bits dansla photo du CD ci-dessus, avec ses points et traits de différentes longueurs ?difficile à imaginer lorsqu'on ne connaît pas la règle.


Précisons tout d'abord ce que fait un "laser". Ce laser est un rayon lumineux infrarouge, ici extrêmement fin, dont le seul rôle est de palper (détecter) les creux et les plats du CD/DVD (ou selon la technologie, les différences de réflexion de la lumière). Un logiciel pilote ce rayon laser et reçoit ses informations (creux ou plat, réflection ou pas).

QUE TESTE REELLEMENT LE LASER ?
suivre avec le dessin ci-dessous.

Par construction, le laser suit une piste en spirale (hélicoïde), comme le diamant suit le sillon d'un 33 tours,à cette différence près que le laser, qui survole la surface, doit être guidé dans sa course par le logiciel. Pendant que le CD tourne, le rayon laser se déplace lui, tranversalement. Ainsi guidé sur la spirale, la pointe du laser voit défiler une alignée de parties plates et de cuvettes (creux), pour reprendre le cas le mieux compréhensible,comme défilent sous le diamant les zigzags de la piste en creux. Ces plats et ces creux représentent des sons ou des données - textes, images..- préalablement codés, alors que le diamant ou l'aiguille du gramophone reproduisent directement le son. Là réside l'immense différence entre ce que l'on désigne comme numérique (codé) ou analogique (analogue, réel).



Si le diamant rapporte en continu toutes les variations du sillon, le laser ne rapporte que le résultat (plat ou creux) de ce qu'il "palpe" (prélève) périodiquement, cadencé par une horloge. huit prélèvements" successifs constitueront un octet, mais sur un CD, ce sont des groupes de 16. Chaque prélèvement pouvant avoir deux valeurs (plat ou creux = 1 ou 0 = courant ou pas), cela donne 65536 cas possibles, soit dans notre cas, 65536 niveaux de tension électriques. A titre de comparaison, l'octet (8 bits) et ses 256 niveaux est retenu pour définir le niveau d'intensité des trois couleurs de base pour les palettes de logiciels graphiquesque.




Multiplexage, dont numérique,   pour transmission de signaux sur câbles
La technique numérique s'est tout d'abord imposée en matière de transmission téléphonique entre centraux téléphonique, lesquels sont reliés entre eux, ou à un centre régional de transit, par des faisceaux de circuits dont on limite au mieux l'importance, compte tenu de leur encombrement et de leur coût. Une majorité de ces circuits sont toujours composés de conducteurs de cuivre enterrés, remplacés peu à peu par de la bibre optique. Des liaisons hetziennes complètent et sécurisent le réseau.
Un moyen de limiter le nombre de circuit est de faire passer de nombreuses communications sur une même paire de conducteurs. Pour ce faire, une méthode ancienne consiste à effectuer un "multiplexage", c'est à dire acheminer plusieurs communications téléphoniques simultanées sur une même paire de fils. Comment ? en les mélangeant préalablement avec un courant électrique alternatif de fréquence élevée (l'un "module" l'autre, c'est à dire que le courant téléphonique interfère avec sa fréquence porteuse). Chaque liaison téléphonique interfère ainsi avec une fréquence porteuse différente, que l'on saura distinguer à l'arrivée. C'est de la modulation d'amplitude.
D'autres tentatives osées ont eu lieu, sur un certain câble sous-marin, où l'on a utilisé les périodes de silence d'une conversation pour en caser un bout d'une autre.. La Modulation par Impulsions codées (M.I.C) s'est rapidement substituée à tout cela.

Outre son avantage de pouvoir reconstituer, au bout de quelques dizaines de km, un signal identique à l'original, le M.I.C, qui ne transmet en quelque sorte que des "bribes de conversation", comme en pointillés, laisse la place, sur le même conducteur, à d'autres bribes intercalées en provenance d'autres conversations.
MIRACULEUX. 32 conversations enfilée par bribes sur une même paire de fils, comme 32 tranches issues de différents morceaux sur une brochette, puis une autre brochette etc, chaque personne retrouvant à l'arrivée, son morceau entier (recollé, bien entendu..).

Pour le principe de la modulation par impulsions codée, voir codage numérique

00000000 (0v)  1-0000100 (4v)  1-0000111 (7v)  1-0000111 (7v)  1-0000110 (6v)  1-0000100 (4v)

  . . . . . . . .        - . . . . - . .       - . . . . - - -       - . . . . - - -        - . . . . - - .       - . . . . - . .
En rose et en vert, deux conversations distinctes ont été numérisées et pour chacune d'elles, six octets électriques sont "figés" pour la circonstance, chacun avec son nombre binaire en rappel. Ce nombre, issu d'une mesure, disparait immédiatement, octet après octet.
. . . . . . . .         . . . . . . - .        . . . . . . . - .         . . . . . . . -        . . . . . . . .         - . . . . . . -

0-0000000 (0v)  0-0000010 (-2v)  0-0000010 (-2v)  0-0000001 (-1v)  00000000 (0v)  1-0000001 (1v)


Dans la réalité, les octets n'occupent qu'un temps très court par rapport à celui qui s'écoule entre deux mesures consécutives, donc entre la création de deux octets.
Ce temps disponible, sans signal en ligne, sera mis à profit pour intercaler d'autres octets issus d'autres conversations numérisées, comme ce qui suit, avec deux conversations imbriquées. Ce procédé s'appelle "multiplexage

  . . . . . . . .        . . . . . . . .         - . . . . - - -       . . . . . . . - .         - . . . . - - -       . . . . . . . - .         et ainsi de suite



Codage numérique et INTERNET

L'engénierie d'Internet.
Je cite : "Louis Pouzin, polytechnicien 82 ans (2013), a développé en 1970, le procédé Cyclades, un systèmede transmission et commutation par paquets utilisant des datagrams, alors en compétition avec le système américain Arpanet, le précurseur d'internet. Les idées de Pouzin ont influencé les ingénieurs américains dans ledéveloppement des protocoles TCP (transmission control protocol) et IP (Internet protocol). Le réseau Arpanet adopte le 1er janvier 1983 la suite de protocoles TCP/IP qui sera la base d'Internet". Fin de citation.
L'abréviation "IP" désigne l'adresse qui identifie tout matériel raccordé à un réseau, tel que PC, téléphone, imprimante.. Ces adresses IP, plus une adresse dite MAC, sont visibles dans les informations et réglages que chaque BOX Internet peut afficher à l'écran d'un PC. Il faut parfois les taper pour connecter un "périphérique"..(nom générique pour PC, téléphone, imprimante).

Principe de la transmission de données avec Internet.

je cite : "L'idée de M Pouzin, avec Cyclades, a été de construire un réseau où l'information, numérisée, est découpée en petits paquets de données, et que ces paquets ne se suivent plus mais prennent chacun librement (..), selon l'instant, la route la plus rapide à travers leréseau de transmission". Fin de citation. Pour être plus précis, l'un d'une lignée (même message) pouvant passer par Bordeaux, et un autre par Londres). Chaque paquet contient donc forcément une même adresse, et un rang.
C'est difficile à croire, mais l'on s'y fait.

VISUALISATION PRATIQUE.  Cela revient à écrire un message réparti sur de nombreuses lettres déposées dans un même bureau, lesquelles ne seraient pas acheminées ensemble, ni même avec le même trajet, et qui seraient regroupées à l'arrivée, dans le bon ordre.

Ce qui se comprend pour un message écrit ou une image etc, pose problème pour la voix, car on ne peut attendre une fraction de voix retardée par un trajet ou un embouteillage du réseau. Mais retenons simplement cette audace du génial M Pouzin, qui a bien été retenue pour internet

Article de journal de mai 2013, je cite : "Le Prix de la Reine Elizabeth pour l'engineering distingue Louis Pouzin, 82 ans, qui a développé en 1970, le procédé Cyclades, un système de transmission et commutation par paquets utilisant des datagrams, alors en compétition avec le système américain Arpanet, le précurseur d'internet. Les idées de Pouzin ont influencé les ingénieurs américains dans le développement des protocoles TCP et IP" . M Pouzin partagera un million de dollars avec trois américains et un anglais Tim Berners-Lee, qui a inventé le "www". Fin de citation. www = world wide web = toile (web) recouvrant, étendue (wide), monde (world).
Je reprends :"Pouzin n'a jamais convaincu en France et s'est heurté à un mur d'incompréhension. Un réseau de télécommunication par paquets a cependant été créé, TRANSPAC, pour la transmission de données de grandes entreprises, puis abandonné devant la concurence d'internet". Fin de citation.
Sauf que Transpac, que j'ai connu, ne reprenait pas le principe multidirectionnel que M Pouzin préconisait, jugé trop audacieux par ses propres collègues polytechniciens. Voilà comment la France, une fois de plus, a raté le coche.



INTIMITE  Caméras, drones, réseaux sociaux, objets connectés.


Loin des photos de famille et des paysages gravés sur la pellicule argentique, dont on usait parcimonieusement, les appareils photo numériques, spécialisés ou intégrés dans n'importe quoi permettent de mitrailler en toute circonstance. Il faudra désormais compter aussi sur les drones, ces modèles plus ou moins réduits d'avions et d'hélicoptères télécommandés. Il est déjà acquis que nous devrons nous habituer aux sifflements ou vrombissements de drones de toute taille, et en France comme partout, la course aux drones est lancée. Les drones sont familièrements ces engins géniaux à quatre hélices crées par Apple pour son smartphone. Enfin je crois. Ils sont aussi des avions de bonne taille chargés d'armements variés.

A quatre hélices, je citerai un projet francais de 200 kgs propulsé par un moteur thermique ("air cosmos", mars 2017). Originalité, les hélices sont actionnées par turbine hydraulique !! pas de moteur électrique à bord. Un plus gros modèle est prévu pour de plus lourdes charges.

Le danger viendra sans doute des plus petits, des minuscules, comme cette libellule mécanique que des français tentent de faire décoller depuis 2008.

. . Les chercheurs néerlandais on construit un micro drone à ailes battantes de 10 cm d'envergure pour un poids de 3,07 grammes. il vole 3 minutes à 5 mètres par seconde et possède une caméra vidéo transmettant en direct. La prochaine version d'ici trois ans, devrait faire 5 cm d'envergure pour 1 gramme. Pour l'instant, ils ne mordent ni ne piquent. Mais ils seront partout, invisibles observateurs, ou porteurs d'une goutte d'un de ces produits léthaux qui vient de faire l'actualité (Février/mars 2017

Récit, août 2030. "Il faisait beau ce jour là et nous déjeunions dans le jardin. Voilà que trois guêpes viennent nous tourner autour. C'est à chaque fois la même chose. A peine installés, elles sortent d'on ne sait où. Du coup, je les ai bien regardées ; l'une d'elles me semblait bizarre.. et tel que nous connaissons notre voisin...".  

En attendant, les minuscules caméras fleurissent bel et bien pour le bonheur des espions en tout genre et des voyeurs ; dans un panier, et même au bout de la chaussure, pour aller voir comme dit la chanson "sous les jupes des filles..". Latentation, elle, n'est pas nouvelle. Ni le fait que ce ne soit parfois même pas nécessaire.




Réseaux sociaux, Internet. Ils sont captés par les grandes oreilles des publicistes et des organismes d'espionnage commercial, industriel ou étatiques. C'est ainsi que Twitter vend ses milliards de messages !! oui, je dis bien les textes de ses clients !  ils intéressent les commerciaux et autres organismes, mais aussi l'état américain. Et le secret des correspondances ? fini, oublié, la mondialisation nous apporte ses bienfaits. Et Skype, le réseau de téléphonie par internet ? pareil, surtout depuis qu'il a été acheté par Microsoft, qui aurait cédé aux sirènes du Pentagone.

Ces réseaux dits sociaux, sont de plus associés à Google,  Plus une seule page sans une alignée de ces réseaux qui pullulent et se tuent. Disparu le My Space ? c'était le premier !! un monde virtuel nouveau avec rues et boutiques. Comment, vous n'êtes pas sur.. ni sur.. comment pouvez vous vivre sans des followers, des centaines, milliers d'amis? bon, Ok, on peut s'y mettre mais sous un nom d'emprunt : M. Bismuth par exemple, sans adresse, sans y exposer toute sa vie. Bien que cela ne garantisse rien contre les hackers en tout genre, légaux ou pas. Tout un petit monde vient en effet fouiller dans votre ordi, dont déjà toutes les applis gratuites (ou pas), et l'on aime aussi savoir où vous êtes (actionnez la télélocalisation, svp !) et où vous allez. Pour le moment, à des fins commerciales.

Le net et Google.
On y étale dans le monde entier tout ce qui a pu être rassemblé sur nous, cela à partir des sites, annuaires, réseaux sociaux etc.
Nos adresses et numéros de téléphone se vendent. Au point que l'on ne peut plus achever certaines recherches ou commandes, si l'on ne remplit pas tout, les champs étant obligatoires. C'est intolérable, et nous avons un CSA pour ça ! des gens qui travaillent pour la protection de nos libertés individuelles.

Le grand maître en la matière est le fossoyeur Google. Quelle n'a pas été ma surprise de voir toutes les photos de mon site extraites sans leur contexte ni commentaires et rassemblées avec d'autres en tapant une commande de recherche. Ecœuré. En tapant mon nom, j'ai découvert mes deux numéros de téléphone dont celui de l'ADSL que personne n'est sensé connaître, et même mes voisins, bien que la sélection soit délirante : les plus proches n'y figuraient pas, mais d'autres très éloignés que je ne connais même pas y figuraient.

Google fouille partout, passe partout, photographie tout, même les ouvrages du monde entier et des bibliothèque, s'invitant avec le sans gêne d'une Amérique superpuissante et arrogante, sans rien payer, ne respectant rien. Des truands? oui. Autorisés ? oui, comme tant d'autres C'est une intrusion,une violation de domicile, de courrier etc.intolérable. Mais apparemment, ça ne choque personne et personne n'a porté plainte. Contre Google, vous imaginez ? même les Etats, sont à la peine !!!

Chaque smartphone est repéré par sa connexion à la cellule qui couvre le lieu où il est (entre trois émetteurs-récepteurs).
Même éteint dit-on,
soit parcequ'il reste quelque chose en marche, soit par la batterie.




Les appareils seront bientôt tous communicants ce qui va donner des envies: on saura ce que contient votre frigo et vous recevrez les pubs en conséquence sans jamais pouvoir les faire cesser. On saura à quelle heure vous allumez les lumières, le chauffage, la télé. On saura que vous avez un bébé et que vous ne changez pas toujours ses couches régulièrement. J'exagère ? non, les couches communicantes  commencent à être commercialisées pour alerter les parents?

Ce sera aussi très pratique pour enlever un enfant ou une jeune fille
car on saura aussi si les parents se sont absenté et comme leur serrure magnétiques communicante aura été vampirisé par le hacker, rien ne sera plus facile.

Les puces. Autrement dit, des chips en anglais, soit de minuscules processeurs et mémoires en circuits microscopiques (dits intégrés) qui font fonctionner tout PC ou tout appareil électronique. Elles vont nous gratter bien fort car nous en aurons partout à la naissance, pour s'inscrire quelque part, pour participer à...
Provisoires ou implantées, elles contrôleront tout; déjà ce que les montres connectées contrôlent, mais cent mille fois plus; notre identité, notre santé avec des dispensateurs et analyseurs de ceci, de cela, ou on est, ce que l'on fait, si on est seul et depuis quand, Il y a un livre de Robin Cook sur le sujet médical. Rien ne sera innocent et strictement dans notre intérêt, ce ne serait pas humain. Mais ce sera pour notre bien être, comme la CSG généralisée (Contribution Sociale..).



hibis Curiosité                   retour au début de page